24/02/01

Avec tout ce qui se passe, je vais bientôt passer plus de temps à écrire, qu’à filmer.

Reste qu’il ne faut pas craindre le vertige pour discuter tour à tour de ce qui découlera d’un score de 6%, et d’un de 20 ou  plus, parce qu’il faut bien tout prévoir.
Pendant la discussion D. lance le concept « d’accord principiel » qui se différencie de l’accord programmatique. J’ai parfois du mal à comprendre ce qui se dit dans une réunion, quand je filme en même temps, mais là, je me rendrais compte le lendemain que je ne suis pas le seul.
Fa. arrive en cours de route et demande à ce que l’éventualité d’un maintien au second tour soit étudié avec autant de soin que les autres positions. Ca vient d’être fait pendant une heure. Tollé affectueux !
Il y a en général une forme affectueuse d’échange, de discussion. Est-ce que c’est parce que c’est un mouvement neuf, qui n’a pas encore vraiment de passif? Pourvu que ça dure, c’est un délice.

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Samedi Matin, Chez Mot’, réunion de préparation de l’AG du 4, qui doit préparer les décisions à prendre « live » pour le second tour. Deux heures à discuter dans une cave de resto éclairé par une ampoule blafarde. C’est H. qui pilote la réunion. Piloter, et discuter en même temps ça demande un effort surhumain de remise à distance constante, H. aura quelques faiblesses. Faut dire que le sujet est d’une épaisseur, et d’une perversité effroyable. A la fois comprendre les rouages de la machine électorale, ses conséquences  selon les différents scores qui vont  se présenter, puis en déduire des positions spécifiques à Mot’. En inventorier les avantages et les inconvénients pour chaque choix éventuels. Et pour finir, comment présenter tout ça démocratiquement à l’AG du 4. J’ai dû oublier encore quelques modules du genre «  Si on va à la négociation avec le PS à quelle conditions, et sous quelle forme ». De quoi faire une semaine de séminaire.
Piloter ce genre de réunion devient alors un boulot à plein temps.
N’empêche que ça cogite, ça bosse, avec des glissements constants. On dirait des huissiers devant faire un constat dans une pâtisserie, et ne pouvant s’empêcher constamment d’avaler un petit four par ci, d’entamer un gâteau, par là. On nomme, on explique, puis tout d’un coup on débat, et ostensiblement on défend des positions personnelles. Quand ce n’est surtout pas le lieu, le moment, le mandat.
Bon ce n’est pas clair, mais dans une dizaine d’années, j’écrirais des choses définitives sur le sujet.

Lire dans le journal…

Ici, on verra plus tard…

 

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